Agence matrimoniale pour cadres et dirigeants
Quand on dirige, le problème n’est jamais de croiser du monde. C’est de trouver une heure qui ne saute pas, et de chercher sans que cela se sache. Ces deux contraintes suffisent à rendre les applications inutilisables, quel que soit le temps qu’on y consacre.
Nous recevons chaque personne en entretien individuel, à l’horaire qui vous arrange, y compris tôt le matin ou tard le soir. Rien de votre démarche n’est visible en ligne.
Un accompagnement compatible avec un agenda de direction
Le premier ajustement est pratique. Nous fixons les entretiens en dehors des heures de bureau, et nous les tenons là où vous êtes plutôt que là où nous sommes. Un rendez-vous annulé la veille ne pose aucun problème : c’est la norme dans ce métier avec ce public, et nous l’avons intégré.
Le second porte sur le volume. Présenter dix personnes à quelqu’un qui peut en rencontrer une par mois ne sert à rien, sinon à produire de la culpabilité. Nous présentons peu, et nous préparons chaque rencontre pour qu’une seule soirée suffise à savoir s’il y a quelque chose.
Le troisième porte sur ce que nous disons de vous. Votre fonction n’est jamais communiquée avant que vous ne l’ayez autorisé. La personne en face sait qu’elle rencontre quelqu’un de sérieux, pas le directeur de telle enseigne.
Entretiens hors horaires
Avant huit heures ou après dix-neuf heures, selon votre agenda.
Trois langues
Français, anglais et allemand, pour les profils internationaux.
Aucune trace publique
Pas de profil, pas de photo, rien d’indexable à votre nom.
Deux à trois présentations par an
Peu, mais préparées. C’est le seul format tenable.
Le vrai problème n’est pas le manque de rencontres
C’est la phrase que nous entendons le plus souvent en entretien : « je rencontre beaucoup de monde, et personne. » Quatre contraintes se cumulent, et aucune ne se règle en y consacrant plus d’énergie.
- L’agenda. Les créneaux disponibles sont ceux où personne d’autre n’est libre. Un dimanche matin fonctionne mal pour un premier rendez-vous.
- L’exposition. Apparaître sur une plateforme quand on est identifiable, c’est être vu par un collaborateur, un client ou un concurrent dans la semaine.
- Le déséquilibre perçu. Beaucoup de nos clients redoutent d’être approchés pour ce qu’ils représentent plutôt que pour ce qu’ils sont. La crainte est parfois excessive, mais elle est réelle et elle paralyse.
- La mobilité. Une expatriation de trois ans rend difficile de se projeter, et rend légitime la question que se pose l’autre : pour combien de temps es-tu là ?
Un accompagnement ne supprime aucune de ces contraintes. Il les prend en charge, ce qui est différent : c’est nous qui posons les questions gênantes, en amont, aux deux personnes.
La discrétion quand on est identifiable
La discrétion n’est pas une promesse commerciale chez nous, c’est une contrainte de fonctionnement. Concrètement, cela signifie quatre choses.
Votre dossier n’existe sous aucune forme consultable : ni fiche en ligne, ni photo transmise, ni base de données interrogeable. Une seule conseillère y a accès.
Vous nous indiquez les cercles à écarter, professionnels ou familiaux, et nous en tenons compte. Dans un pays où les milieux dirigeants sont étroits, cette liste est souvent la première chose que nous établissons.
Aucune information n’est transmise à la personne que nous envisageons de vous présenter avant que vous n’ayez dit oui. Elle ne sait ni votre nom, ni votre fonction.
Enfin, le lieu du premier rendez-vous se choisit avec vous, et souvent hors de votre ville. Ce n’est pas de la paranoïa : c’est ce qui permet d’être détendu pendant la première heure.
Rencontrer en dehors de son milieu professionnel
Passé un certain niveau de responsabilité, le milieu professionnel devient à la fois le seul endroit où l’on rencontre encore et le pire endroit pour le faire. Les conséquences d’une relation qui échoue y sont disproportionnées, et tout le monde le sait.
C’est précisément ce que rouvre un réseau extérieur. Nous présentons des profils qui n’ont aucun lien avec votre secteur, ce qui règle la question de la confidentialité et celle de l’après.
Une remarque de terrain, souvent contre-intuitive : les accompagnements qui aboutissent le mieux dans ce public ne sont presque jamais ceux où les deux personnes exercent des fonctions comparables. Ce qui compte est le rapport au temps et à l’engagement, pas le niveau de poste.
Genève, l’arc lémanique et au-delà
La demande se concentre là où se concentrent les sièges et les organisations internationales. Nous recevons à Genève, dans le district de Nyon où l’UEFA et plusieurs multinationales font venir des cadres pour quelques années, à Lausanne et à Berne pour les fonctions fédérales.
Selon votre situation, les pages consacrées à l’accompagnement des hommes et au parcours proposé aux femmes détaillent le déroulé étape par étape. Si votre budget est un critère de comparaison, notre page sur l’accompagnement haut de gamme explique ce qui justifie un tarif, et ce qui ne le justifie pas.
Ce que l’on nous demande
Puis-je rester anonyme au début ?
Oui. Votre identité n’est communiquée à personne avant que vous n’ayez accepté une présentation précise. En pratique, la conseillère décrit la personne, son parcours et ce qu’elle cherche, sans jamais donner de nom tant que les deux parties n’ont pas dit oui.
Je pars à l’étranger dans deux ans, est-ce un obstacle ?
Ce n’en est un que si personne ne le sait. Nous posons la question et nous la transmettons, parce qu’une relation qui démarre sur une échéance connue tient beaucoup mieux qu’une relation qui la découvre au bout de six mois.
Les entretiens peuvent-ils se tenir en anglais ?
Oui. Isabelle Maret conduit les entretiens en français, en anglais et en allemand. Pour les profils internationaux, se raconter dans sa propre langue change la qualité de ce qui est dit.
Un premier entretien, à votre horaire
Dites-nous où vous en êtes et à quoi ressemblent vos semaines. Nous nous adaptons, y compris sur les horaires et le lieu.